Rucher de Grangeneuve : Pesées du mois de juin

Ci-dessous les observations pour la période du 1 juin au 4 juillet 2017:

Ruche Burki, balance manuelle, reine Carnica 2016
Augmentation: 5 kg
Diminution: 2.4 kg
Différence période: 2.6 kg
Différence total :  34.3 kg
Extrait le 9.06 : 14.6 kg

Ruche Dadant, balance électronique, reine Carnica 2015
(Internet – http://www.bienen.ch/de/services/waagvoelker.html
)
Augmentation: 11.1 kg
Diminution: 2.6 kg
Différence période: 8.5 kg
Différence total :  31.1 kg (1er mai au 4 juillet !)
Extrait le 19.06 : 26 kg

Nous avons extrait le miel entre le 30 mai et le 19 juin, les conditions météo étaient  bonnes pour effectuer ces travaux.

Les poids ont augmentés de 6 kg du 10 au 14 juin, puis de 2.8 kg pendant la canicule du 21 juin. Les autres jours du mois de juin, le poids s’est maintenu voir a légèrement diminué.

Actuellement les muriers fleurissent, il y a aussi beaucoup de pucerons.

Cette année nous récoltons aucune cerise à Grangeneuve, car toute notre production a été anéantie par le gel du mois d’avril. Par contre dans les régions non affectées par le gel, les quantités et la qualité sont excellentes.

Dominique RUGGLI, Responsable arboriculture Institut agricole de l’État de Fribourg
dominique.ruggli@fr.ch


(Photo : bee-online.ch)

apisuisse : Les apiculteurs suisses ont perdu beaucoup de colonies d’abeilles cet hiver

Au cours de l’hiver, plus de 20% des colonies d’abeilles ont été perdues. A cela vient s’ajouter le fait que 10% des colonies étaient trop faibles au printemps 2017 pour se développer en colonies fortes. Les pertes de colonies de l’hiver passé ont déjà engendrées de nombreuses spéculations. Les valeurs officielles sont maintenant disponibles.

Vers le communiqué de presse d’apisuisse

Faux bourdon victime du varroa avec les ailes déformées.

Une nouvelle menace pour les abeilles : les amateurs imprudents

Le succès de l’apiculture chez les amateurs augmente les risques de propagation de maladies.

L’apiculture amateure a la cote en Suisse. Un peu trop peut-être. Dans certaines régions, cette activité a explosé ces dernières années, au point de poser de sérieux problèmes sanitaires: augmentation des risques de virus, bactéries et champignons nuisent aux butineuses.

Vers l’article dans La Liberté

La loque européenne frappe durement en Singine

Cette maladie s’attaquant au couvain d’abeille et compromettant la récolte du miel touche fortement le district alémanique. Une cellule de lutte a été mise en place par le Service de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires.

Plusieurs cas ont été recensés en Singine depuis le début de l’année, a communiqué jeudi la Direction des institutions, de l’agriculture et des forêts (DIAF). Sept foyers de loque européenne, tous concentrés dans ce district, font craindre une extension de la maladie: durant la même période, 69 foyers ont été identifiée dans le canton de Berne voisin.

Dès les premiers signes de propagation, le Service de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (SAAV) a pris des mesures pour tenter de l’entraver, affirme le communiqué de la DIAF. Une cellule de coordination a ainsi été mise en place fin avril et les contrôles sur le terrain renforcés.

Difficile à détruire, la loque européenne impose la destruction rapide des colonies touchées. Elle s’attaque aux couvains des abeilles et tue les larves, compromettant plus ou moins fortement la production de miel. A ce jour, 12 apiculteurs se trouvent en zone de séquestre et une vingtaine de colonies ont dû etre détruites. Le SAAV entretient des contacts étroits avec les apiculteurs concernés.

La Singine compte environ 220 apiculteurs et 2400 colonies.

Vers l’article dans La Liberté


(Photo : facj.ch)

 

Le méloé, qui piège l’abeille

Le méloé, c’est un scarabée bleu. C’est une jolie bête, avec un énorme ventre. Pourquoi a-t-il un si gros ventre? Parce que son mode de reproduction est tellement aléatoire, pour ne pas dire miraculeux, qu’il doit pondre des milliers et des milliers d’œufs pour qu’un seul de ses descendants devienne adulte. Une fois écloses, les larves grimpent sur une fleur, de préférence jaune, elles attendent le passage d’une abeille bien particulière, une anthophore, sur laquelle elles vont s’agripper à l’aide de crochets et quand cette abeille creuse sa galerie, la larve se détache, dévore la larve de l’abeille, mange le pollen et le nectar que l’abeille destinait à ses propres larves. Au printemps suivant, c’est ce gros scarabée qui sort de terre. Cette bête est visible, lente, elle paraît vulnérable, mais elle dispose d’une défense redoutable: elle sécrète une substance extrêmement toxique. Elle dispose d’une sorte d’immunité.

Vers l’article dans La Liberté

Société de la Sarine : Rencontre du 2 juillet à Grangeneuve

Pour notre rencontre de juillet, nous nous retrouverons à Grangeneuve pour une présentation de la lutte contre le varroa normale et bio. C’est Eric Dorthe, responsable du rucher et conseiller apicole, qui animera la matinée.

Le comité vous donne donc rendez-vous
Dimanche 2 juillet 2017 à 10 h au rucher-école de Grangeneuve sur la commune d’Hauterive.

La matinée se terminera par un apéro sur site.

apiservice : Contrôler l’infestation de varroas maintenant!

Il est très important de procéder sans plus tarder à un contrôle de l’infestation varroas dans toutes vos ruches. Une colonie sujette à une très forte infestation peut être sauvée au moyen d’un traitement d’urgence.

Le Service sanitaire apicole (SSA) recommande de vérifier ladite infestation en examinant la chute naturelle de varroas, cette méthode fournissant les résultats les plus parlants. Si vous dénombrez plus de 10 acariens morts par jour, retirez l’éventuelle hausse mise en place et commencez immédiatement avec le traitement d‘urgence. N’attendez en aucun cas jusqu’au traitement estival car d’ici-là, il sera déjà trop tard pour vos abeilles. Pour le traitement d’urgence, les colonies concernées sont placées dans une ruche avec des cadres de cire gaufrée et vaporisées d’acide oxalique (procédure selon aide-mémoire y relatif du SSA).

A la fin du mois de juin, et dans des conditions idéales (pas d’entrée de miellée), l’infestation varroas peut aussi être déterminée à l’aide de la méthode du sucre glace.

Les colonies ayant fait l’objet d’un traitement d’urgence en juin, doivent être traitées – comme toutes les autres abeilles du rucher – à l’acide formique au cours de la seconde moitié du mois de juillet.

Aide-mémoire importants sur www.apiservice.ch/varroaF   :

1.5.1. Mesure de la chute naturelle du varroa   

1.5.2. Méthode du sucre glace   

1.7.1. Traitement d’urgence antivarroa – ruches divisibles   

1.7.2. Traitement d’urgence antivarroa – ruches suisses  


(Photo : imkerzeitung.de)

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