Assemblée des délégués FFA/VFB : Moins de miel, mais plus d’apiculteurs

Lors de leur assemblée des délégués les apiculteurs fribourgeois ont jeté un regard en arrière sur une année 2018 chaude et sèche mais avec une récolte de miel plutôt modeste.

L’article dans les Freiburger Nachrichten:

Weniger Honig, aber mehr Imker

Die Freiburger Imker blickten an ihrer Delegiertenversammlung auf ein Jahr zurück, in dem ein heisser und trockener Sommer eine eher bescheidene Sommerernte brachte.

«Heiss, trocken, wenig Honig» – mit diesen Worten fasste der Präsident des Verbands Freiburgischer Bienenzüchter, Serge Jemmely, vorgestern an der Delegiertenversammlung in Grandsivaz das vergangene Jahr zusammen. Die Imker seien laut Jemmely in grossem Ausmass vom Wetter abhängig. Auch würden sich die oft milden Herbstmonate günstig auf die Entwicklung der Varroamilbe auswirken. Laut dem Honig-Obmann Arnold Chassot ist die Blütenhonigernte im Frühjahr gut ausgefallen. Die Sommerernte sei hingegen schwach gewesen. Knapp 14 000 Kilogramm Honig seien letztes Jahr mit dem goldenen Honig-Qualitätssiegel ausgezeichnet worden; im Vorjahr seien es rund 18 500 Kilogramm gewesen. Der kantonale Bieneninspektor Yves ­Jacquet teilte in seinem Bericht mit, dass es letztes Jahr im Sense- und Seebezirk drei Fälle von Sauerbrut gegeben habe. Dazu kamen zwei Fälle von Faulbrut im Saanebezirk. «Insgesamt mussten 14 Völker vernichtet werden», so Jacquet.

Buckfast-Züchter zufrieden

Die Belegstationen der Buckfast-Biene, welche sich in der Region Moléson-Dent-de-Lys befinden, wurden 2018 von der Sauerbrut verschont. Der Buckfast-Züchter Marius Schneuwly zeigte sich in seinem Jahresbericht zufrieden mit den Zuchterfolgen. «Wir konnten an der Dent de Lys über 1700 und beim Moléson 400 Königinnen produzieren», sagte er. Die Züchter der Mellifera-Biene hatten letztes Jahr weniger Glück. In mehreren Belegsta­tionen gab es Sauerbrut, so dass es im Moment schwierig ist, das grosse Interesse an dieser Bienenrasse zu befriedigen. Alexandre Gumy, welcher über die Aktivitäten der Carnica-Züchter berichtete, bedauerte, dass die Greyerzer Belegstation im Klein-Mung-Tal letztes Jahr an Beliebtheit eingebüsst habe. «Da wir von den Imkern nun ein amtliches Gesundheitszeugnis verlangen müssen, damit sie ihre Begattungseinheiten bringen dürfen, ist die Belegsta­tion für Imker anderer Kantone unattraktiv geworden», so Gumy. «Im Jahr 2017 wurden 1603 Begattungskästchen in den Kleinen Mung gebracht, 2018 bloss noch 727», so Gumy. «Diese Zahlen sprechen für sich.» Obwohl die Zahl der Bienenvölker zurückgeht – im Jahr 2018 waren es noch 9677 und somit 175 weniger als im Vorjahr – gibt es immer mehr Imker. 2018 waren es 14 mehr als im Vorjahr. Die 836 Freiburger Imker kann man laut Jemmely in drei Typen einteilen: den Berufsimker, den Hobbyimker und den einfachen Bienenfreund.

Cordula Blanc

Déjà la saison des pollens !

Le noisetier sortira de son repos hivernal sous l’effet du soleil et des 10 degrés annoncés, avait annoncé le Centre d’allergie suisse Aha! avant le week-end. Les chatons s’allongeront et lâcheront leur pollen dans l’air. C’est nettement plus tard qu’en 2018, qui avait vu de fortes concentrations en pollens en janvier déjà.

L’article dans La Liberté


(Photo: Pixabay)

FFA-Assemblée des délégués le 9.2.2019 à Grandsivaz

L’assemblée des délégués 2019 de la Fédération Fribourgeoise d’Apiculture aura lieu le samedi 9 février 2019 à 13h30 au Relais du Marronnier à Grandsivaz. Ce sera la Broyarde qui recevra cette année les délégués des sections fribourgeoises.

Vers 15h, il y aura une conférence publique qui est ouverte à toute personne intéressée :

Aline Troxler, Dr. med. vet. à l’Institut pour la santé de l’abeille de l’Université de Berne, nous présentera son travail de recherche intitulé L’énigme des pertes de colonies – l’accusé : les néonicotinoïdes.

Ordre du jour 2019

FFA_DV2018_PV_complet

SAR : Notre nouveau site internet est en ligne !

La SAR a le plaisir de vous présenter son tout nouveau site internet http://abeilles.ch.

Le projet de plateforme commune entre apisuisse, apiservice et les trois associations apicoles SAR, BienenSchweiz et STA est enfin réalisé. Toutes les informations apicoles importantes sont maintenant regroupées sur un seul site. Cette plateforme nous permet de vous offrir un site plus moderne, attrayant et dynamique !

Vous y trouverez l’actualité apicole en Suisse, les coordonnées des personnes de contact pour tous les sujets apicoles spécifiques, les informations d’apisuisse et apiservice, un onglet dédié aux consommateurs et apiculteurs labellisés (swisshoney.ch), une boutique pour vos fournitures apicoles, de nombreux documents, et une foule d’autres informations.

Nous nous réjouissons de partager ce nouveau moyen de communication avec vous. Vos suggestions et commentaires constructifs sont les bienvenus, n’hésitez pas à nous écrire à l’adresse administration@abeilles.ch.

Nous vous souhaitons une bonne découverte et beaucoup de plaisir sur le site abeilles.ch.


Vente de timbres
La mise en place de nouveaux documents didactiques tels que le site internet  requièrent des investissements financiers. La SAR propose dès cette année la vente de timbres, timbre à 1.- majoré de 50 centimes,  dont le bénéfice est attribué à un fond pour la mise en place de dossiers didactiques et pédagogiques.

Chacun et chacune à la possibilité de s’investir pour l’apiculture en faisant de la publicité auprès de ses voisins, collègues de travail, entreprises ou collectivité publique afin de collecter des commandes de timbres. Toutes les explications se trouvent dans la revue d’octobre.

Vers le bon de commande pour les timbres

On compte sur vous !

Aude Steiner
Société Romande d’Apiculture
Assistante administrative
administration@abeilles.ch
www.abeilles.ch

Logo-signature_grand

Le rapport d’activité de la Sanima pour 2017 vient de sortir

L’Établissement d’assurance des animaux de rente du Canton de Fribourg vient de publier les chiffres pour l’année 2017.

Lors du recensement 832 apiculteurs avec 9’852 colonies ont été comptés. Ils ont payé la somme de 30’899.90 francs en primes d’assurance en 2017. Pour ceux qui s’y intéressent, en annexe du rapport il y a les résultats du recensement 2017 listés par commune et par district.

En 2017, 11  cas  de  loque  européenne  (33 colonies) et  un  cas  de  loque américaine (2 colonies) ont été détectés. Les zones ont été mises sous séquestre et les 35 colonies touchées indemnisées. Tous les séquestres ont pu être levés en automne 2017.
5’274 francs en indemnités (90% de la valeur estimative des animaux) ont été versés aux détenteurs touchés.
Les frais inspecteurs des rucher étaient de 60’753.35 francs.

La situation financière de l’assurance des abeilles se présente avec un minus de 11’394.99 francs au 31 décembre 2017 avec des fonds de réserve de 153’004.37 francs.

Dernière année pour l’aide au démarrage cantonal

La mesure de soutenir spécialement les débutants en apiculture a rencontré un bon succès. Dès lors, il semble qu’il est possible de renoncer à cette aide à l’avenir afin de se concentrer sur de nouvelles mesures.

Le programme cantonal aide aux démarrage pour débutants en apiculture arrive donc à sa fin. Il est encore possible pour les diplômés cantonals du cours de base de déposer leur demande jusqu’au 31.8.2019.

Vers le règlement et les conditions

Aide au démarrage cantonal : Envoyer une copie du passeport MAINTENANT !

Toutes les personnes qui participent au programme cantonal de l’aide au démarrage en apiculture dans la première, deuxième ou troisième année sont priées d’envoyer maintenant une copie de leur passeport. Cette “confirmation de formations” prouve qu’ils ont suivi en 2018 les deux cours de formation requis dans le règlement, afin de recevoir la prochaine tranche financière du canton vers la fin de l’année.

Photocopie ou e-mail (recto et verso à cause du nom!) à Geneviève Gillon, Chemin de la Chaussy 6, 1553 Châtonnaye oder genegillon@bluewin.ch

IMG_20181120_0001_NEW

IMG_20181120_0002_NEW

«Aujourd’hui, la nature n’est plus en mesure de jouer son rôle»

Quand les insectes battent de l’aile, c’est tout l’écosystème qui est en danger.
Pour Alexandre Aebi, professeur de biologie et d’ethnologie à l’Université de Neuchâtel, expert en agroécologie et apiculteur à ses heures perdues, nous courons au désastre, à moins de changer rapidement notre manière de cultiver et d’appréhender notre environnement.

Vers l’article dans Migros Magazine 47/2018

Après avoir saisi vos critères de recherche, veuillez presser ENTER pour débuter la recherche...