Au printemps, il arrive que des essaims quittent leur ruche et s’installent dans des zones urbaines, créant la surprise chez les passants. «Pas de panique!» répond le président de la Fédération des apiculteurs. Il faut alors prendre contact avec un apiculteur de la région, qui s’occupera de déloger les abeilles et de les emmener dans un endroit plus adéquat.

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L’essaim d’abeilles au sommet de la rue de la Grand-Fontaine en début de semaine.
(Photo : Hans-Christoph von Imhoff)

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